• DNB

    Qu’est-ce que le DNB ?-

    Le Diplôme National du Brevet (DNB) évalue les connaissances et les compétences acquises à la fin du collège. Il fait une large part au contrôle continu et comporte une épreuve orale et trois épreuves écrites à la fin de la troisième.

    Délivré par un jury, le brevet est un diplôme qui atteste les connaissances acquises en fin de collège.

    Pour obtenir le DNB, il faudra impérativement valider : le SCCC (Socle Commun des Connaissances et des Comptétences), le B2i et le niveau A2 en langues vivantes.

    Le brevet ne conditionne pas l'accès à une classe supérieure en fin de troisième.

     

    -A quelle série du DNB suis-je inscrit ?-

    En cohérence avec les objectifs de la classe de 3ème Prépa Pro, il est préférable d’inscrire les élèves au DNB série professionnelle. Les objectifs et la structure des épreuves sont décrits dans le BOEN N°13 du 29 mars 2012.

     

    -Quelles sont les matières évaluées au DNB série professionnelle ?-

     

    DNB

      

    -Comment obtenir le DNB ?- 

     *Un total de 200 pts, ou plus, assure l’obtention du DNB série Professionnelle à l’élève.

     

    -Comment obtenir une mention ?- 

     Un total de 240 pts, ou plus, assure l’obtention du DNB série Professionnelle, avec la mention AB, à l’élève.

     Un total de 280 pts, ou plus, assure l’obtention du DNB série Professionnelle, avec la mention B, à l’élève.

     Un total de 320 pts, ou plus, assure l’obtention du DNB série Professionnelle, avec la mention TB, à l’élève.

     

    -Comment se déroulent les épreuves ponctuelles du DNB ?-   

     

    Épreuve de français (extraits du BOEN n°13 du 29 mars 2012) 

     
    1. Durée de l'épreuve : 3 heures
    2. Nature de l'épreuve : écrite
    3. Objectifs de l'épreuve 
    Pour tous les candidats, l'épreuve évalue les connaissances et compétences définies par le socle commun au palier 3.
    Pour les candidats de la série générale uniquement, les acquis à évaluer se réfèrent à l'intégralité du programme de la classe de troisième. Pour les candidats de la série professionnelle, les sujets sont adaptés.
    Les textes littéraires, qui servent de support à l'épreuve, sont empruntés aux programmes des classes de troisième ou de quatrième.
    Dans l'esprit du socle commun, le sujet doit permettre d'évaluer les capacités du candidat dans les domaines lire et écrire de la compétence 1 - la maîtrise de la langue française - et peut également permettre d'apprécier les éléments de la compétence 5 - la culture humaniste - relevant de la culture littéraire.
    4. Structure de l'épreuve
    L'épreuve se décompose en deux parties, d'une durée d'une heure et demie chacune, séparées par une pause de quinze minutes. Les candidats composent chacune des parties d'épreuve sur des copies distinctes ; celles de la première partie sont relevées à la fin du temps imparti ; le sujet, lui, est laissé à la disposition du candidat.

    Première partie : Compréhension de texte, réécriture et dictée (1 heure 30)
    Un texte d'une trentaine de lignes maximum, d'un auteur de langue française, est remis au candidat.

    - La compréhension du texte est évaluée par une série de questions qui prennent appui sur le texte distribué. Certaines de ces questions sont d'ordre lexical et grammatical. D'autres engagent le candidat à réagir à sa lecture en justifiant son point de vue.
    - La maîtrise de la langue et de l'orthographe est évaluée :
    - par la réécriture, en fonction de diverses contraintes grammaticales, d'un passage ou de plusieurs passages du texte proposé au candidat. Le sujet donne des consignes précises sur les modalités de cette reformulation (modification de formes verbales, changement de l'ordre des mots, de genre, de nombre, etc.). Elles entraînent des transformations orthographiques que le candidat doit effectuer en réécrivant le texte initial ;
    - par la dictée d'un texte de 600 à 800 signes, de difficulté référencée aux attentes orthographiques des programmes.
    Cette dictée est effectuée au cours des trente dernières minutes de cette première partie d'épreuve.
    Les candidats présentant un handicap peuvent demander à composer sur le texte de dictée aménagée.
    Seconde partie : Rédaction (1 heure 30)
    Deux sujets de rédaction au choix sont proposés aux candidats.

    L'un fait essentiellement appel à l'imagination et prend appui sur le texte initial ; l'autre demande une réflexion sur une question ou un thème en relation avec le sens du texte.
    Les candidats doivent produire un texte correct et cohérent, d'une longueur de deux pages au moins (environ trois cents mots). Ce texte doit être structuré, construit en paragraphes, correctement ponctué.
    Dans l'évaluation de la rédaction, il est tenu compte de la maîtrise de la langue (orthographe, syntaxe, présentation).
    5. Instructions complémentaires
    L'ensemble du sujet doit permettre à la plupart des candidats d'achever l'épreuve dans le temps imparti.

    Les questions permettant d'évaluer la compréhension du texte ne comportent pas nécessairement d'axes de lecture : elles visent à évaluer l'autonomie du candidat. Elles respectent un équilibre entre au moins une question où le candidat développe sa réaction personnelle, une question de synthèse appelant une réponse longue et des questions plus précises appelant des réponses courtes. Les réponses longues doivent être construites et ordonnées. Certaines questions peuvent prendre la forme de questionnaires à choix multiple.
    Le sujet de rédaction ne s'accompagne pas nécessairement de consignes complémentaires destinées à guider le candidat.
    Pour la rédaction, l'usage d'un dictionnaire de langue française est autorisé.
    6. Notation de l'épreuve 
    L'épreuve est notée sur 40 points.
    Questions de compréhension : 15 points
    Dictée et réécriture : 10 points
    Rédaction : 15 points

     

    Épreuve de mathématiques  (extraits du BOEN n°13 du 29 mars 2012) 

     
    1. Durée de l'épreuve : 2 heures
    2. Nature de l'épreuve : écrite
    3. Objectifs de l'épreuve
    Pour tous les candidats, l'épreuve évalue les connaissances et compétences définies par le socle commun au palier 3. Pour les candidats de la série générale uniquement, les acquis à évaluer se réfèrent à l'intégralité du programme de la classe de troisième.
    Dans l'esprit du socle commun, le sujet doit permettre d'apprécier la capacité du candidat à mobiliser ses connaissances et à mettre en œuvre une démarche scientifique pour résoudre des problèmes simples.
    4. Structure de l'épreuve
    Le sujet est constitué de six à dix exercices indépendants. Il est indiqué au candidat qu'il peut les traiter dans l'ordre qui lui convient.
    Les exercices correspondent aux exigences du socle commun pour la série professionnelle et portent sur différentes parties du programme de troisième pour la série générale. L'ensemble du sujet doit préserver un équilibre entre les quatre premiers items de la compétence 3 du socle commun de connaissances et de compétences - les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique - appliqués à l'activité de résolution d'un problème mathématique :
    - rechercher, extraire et organiser l'information utile ;
    - mesurer, calculer, appliquer des consignes ;
    - modéliser, conjecturer, raisonner et démontrer ;
    - argumenter et présenter les résultats à l'aide d'un langage adapté.
    L'essentiel de l'épreuve évalue ces capacités.
    Un des exercices au moins a pour objet une tâche non guidée, exigeant une prise d'initiative de la part du candidat.
    5. Instructions complémentaires
    Le sujet doit permettre à la plupart des candidats d'achever l'épreuve dans le temps imparti.
    Certaines questions peuvent prendre la forme de questionnaires à choix multiple, d'autres conduisent à justifier un résultat.
    Les exercices peuvent prendre appui sur des situations issues de la vie courante ou d'autres disciplines.
    L'évaluation doit prendre en compte la clarté et la précision des raisonnements ainsi que, plus largement, la qualité de la rédaction scientifique. Les solutions exactes, même justifiées de manière incomplète, comme la mise en œuvre d'idées pertinentes, même maladroitement formulées, seront valorisées lors de la correction. Doivent aussi être pris en compte les essais, les démarches engagées, même non aboutis. Les candidats en sont informés par l'énoncé.
    L'emploi des calculatrices est autorisé, dans le cadre de la réglementation en vigueur. Certains exercices peuvent faire un appel explicite à l'usage d'une calculatrice, dans le cadre des usages préconisés par le programme. Ce point est rappelé en tête du sujet.
    Cette utilisation ne doit pas favoriser les élèves qui possèdent un matériel perfectionné.
    6. Notation de l'épreuve
    L'épreuve est notée sur 40 points.
    Chaque exercice est noté entre 3 et 8 points, le total étant de 36 points. La note attribuée à chaque exercice est indiquée dans le sujet. Par ailleurs, 4 points sont réservés à la maîtrise de la langue.

     

    Épreuve d'histoire-géographie-éducation civique  (extraits du BOEN n°13 du 29 mars 2012) 

     
    1. Durée de l'épreuve : 2 heures
    2. Nature de l'épreuve : écrite
    3. Objectifs de l'épreuve 
    Pour tous les candidats, l'épreuve évalue les connaissances et compétences définies par le socle commun au palier 3. Pour les candidats de la série générale, les acquis à évaluer ont pour référence les programmes des classes de troisième. Pour les candidats de la série professionnelle, les acquis à évaluer s'appuient sur le référentiel d'enseignement des trois disciplines concernées qui leur est dédié (cf. Annexe II).
    En relation avec les compétences du socle commun de connaissances et de compétences ici mises en œuvre (compétence 1 - la maîtrise de la langue française, compétence 5 - la culture humaniste - et compétence 6 - les compétences sociales et civiques), l'épreuve est construite afin d'évaluer l'aptitude du candidat :
    - à maîtriser des connaissances fondamentales, constitutives de la culture historique, géographique et civique attendue en fin de scolarité obligatoire ;
    - à travailler sur des documents en utilisant les raisonnements et les méthodes en usage en histoire, géographie et éducation civique ;
    - à lire, comprendre et employer différents langages (textuel, iconographique, cartographique, graphique) ;
    - à répondre aux questions posées ou aux consignes ;
    - à rédiger un développement construit en réponse à une des questions d'histoire ou de géographie.
    Ce développement prendra la forme d'un texte structuré, d'une longueur adaptée au traitement de la question.
    Les questions et exercices proposés mobilisent les repères chronologiques et géographiques acquis et les capacités construites sur l'ensemble de la scolarité obligatoire : connaître et utiliser des repères temporels et spatiaux, décrire, écrire un récit historique, caractériser et expliquer un événement ou une situation, travailler sur document (identification, contextualisation, prélèvement d'informations, mise en évidence du sens, confrontation éventuelle avec d'autres sources, expression d'un regard critique).
    4. Structure de l'épreuve
    L'épreuve comprend trois parties : histoire, géographie, éducation civique.
    Première partie : Histoire
    On attend du candidat :
    - qu'il réponde à des questions :
    .
    portant sur les repères chronologiques inscrits au programme d'histoire,
    .
    permettant de vérifier la connaissance de notions, d'acteurs et de faits historiques essentiels ; ces questions appellent des réponses de longueur inégale, et l'une d'elles peut être l'objet d'un développement ;
    - qu'il ait la capacité de travailler sur un document en relation avec un thème du programme d'histoire.
    Il s'agit de l'identifier, d'en dégager le sens, de prélever des informations, et, si on le demande, de porter sur ce document un regard critique en indiquant son intérêt ou ses limites. Le candidat est guidé par des questions ou des consignes.
    Deuxième partie : Géographie
    On attend du candidat :
    - qu'il localise sur un fond de carte des repères inscrits au programme de géographie ;
    - qu'il réponde à des questions permettant de vérifier la connaissance de notions, d'acteurs et de situations géographiques ; ces questions appellent des réponses de longueur inégale, et l'une d'elles peut être l'objet d'un développement ;
    - qu'il ait la capacité de travailler sur un document se rapportant à un thème du programme de géographie. Il s'agit de l'identifier, d'en dégager  le sens,  de prélever des informations. Le candidat est guidé par des questions ou des consignes ;
    - qu'il ait la capacité, si on le demande, de réaliser une tâche cartographique simple.
    Troisième partie : Éducation civique
    On attend du candidat :
    - qu'il réponde à des questions permettant de vérifier la connaissance de valeurs, de principes, de notions, d'acteurs ;
    - qu'il ait la capacité de travailler sur un document se rapportant à un thème du programme d'éducation civique. Il s'agit de l'identifier, d'en dégager le sens, en rendant compte du problème politique ou social qu'il illustre. Le candidat est guidé par des questions ou des consignes.
    5. Notation de l'épreuve 
    L'épreuve est notée sur 40.
    Première partie : 13 points
    Deuxième partie : 13 points
    Troisième partie : 10 points
    Maîtrise de la langue : 4 points

     

    Épreuve orale d'histoire des arts  (extraits du BOEN n°41 du 10 novembre 2011)
     
     

    1. Durée de l'épreuve : à définir avec le professeur d’Arts Plastiques…
    2. Nature de l'épreuve : orale
    3. Objectifs de l'épreuve

    L'évaluation de l'histoire des arts prend appui sur un travail à dimensions historique, artistique et culturelle défini et organisé par l'équipe pédagogique. Toutes les disciplines contribuent à l'acquisition des compétences et des connaissances du socle commun mises en œuvre dans l'enseignement de l'histoire des arts, dont notamment :
    - le développement de la capacité à analyser une œuvre d'art ;
    - la construction d'une culture personnelle ;
    - la maîtrise de l'expression orale ;
    - l'épanouissement de la curiosité et de la créativité artistiques des élèves ;
    - la découverte des métiers et des formations liés à ces pratiques artistiques et culturelles.
    L'oral d'histoire des arts exige de ce fait une préparation et un accompagnement de qualité auprès des élèves. Une grille indicative des attendus de cette évaluation est explicitée dans l'annexe à la présente circulaire.
    Par ailleurs cette épreuve est la seule de cette nature que comporte le diplôme national du brevet : elle suppose une maîtrise de l'expression orale qui doit être travaillée à tous les niveaux et dans tous les champs disciplinaires.
    Pour ces raisons, l'épreuve est affectée du coefficient 2. Son caractère obligatoire et son importance doivent être soulignés.

    4. Structure de l'épreuve : à définir avec le professeur d’Arts Plastiques…

    5. Instructions complémentaires : à définir avec le professeur d’Arts Plastiques…

    6. Notation de l'épreuve
    Exemple d’une grille qui recense les critères d'évaluation de l'épreuve orale d'histoire des arts est proposée à titre indicatif. Elle ne vise ni à l'exhaustivité des compétences attendues d'un candidat présentant cette épreuve, ni à l'exigence que le candidat réponde à tous ces critères pour lui attribuer la note maximale.

      DNB

      

    -Quand se déroulent les épreuves ponctuelles du DNB ?-  

    Depuis 2013, l’épreuve orale d’Histoire des Arts est obligatoire et organisée par chaque établissement scolaire selon ses propres directives. Ainsi, seuls vos propres professeurs pourront vous informer de l’heure et du jour de passage à l’oral pour votre dossier d’histoire des arts.

     

    Les dates du DNB 2015 du mois de juin seront les suivantes :

     

    -       Français : Jeudi 25 juin 2015 à partir de 9H à 12H15

    -       Mathématiques : Jeudi 25 juin 2015 à partir de 14h30 à 16H30

    -       Histoire, géographie, éducation civique : Vendredi 26 juin 2015 à partir de 9h à 11H